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Paroisse Saint Pierre en Pays d'Auge. Bonnebosq, Cambremer, Manerbe, Pré d'Auge

Le blog de la Paroisse Saint Pierre en Pays d'Auge, Cambremer, Bonnnebosq, Manerbe, Pré d’Auge

Homélie du Père Philippe Gros, 2ème dimanche de l’avent 2020

Publié le 7 Décembre 2020 par Paroisse Saint Pierre en Pays d'Auge in Avent et Noel

Chères sœurs et Chers frères, Voilà nous sommes au deuxième dimanche de l’Avent 2020. Comme vous le savez, pour cet avent nous avons entrepris de réfléchir avec l’encyclique du pape François « Fratelli tutti » , tous frères. La semaine dernière nous avons parlé du premier chapitre qui constate les nombreuses ombres qui obscurcissent la vie du monde. et nos contemporains. Le deuxième chapitre nous amène à contempler une parabole que Jésus nous donne en exemple : « un étranger sur la route » aussi appelée »le bon samaritain ».

Nous connaissons bien cette parabole, mais nous avons besoin de la relire et de la méditer. Dans son texte, le pape nous aide à réfléchir. Notre société est malade, elle ne veut pas voir la douleur des autres. Dans la parabole le prêtre et le lévite qui sont des gens importants, représentant le pouvoir, la sureté de soi, passent sans s’arrêter. Dans leur supériorité, ils ne s’estiment pas en charge de ce blessé ; peut être ont-ils un peu mauvaise conscience, mais ils ne veulent pas interrompre leurs activités. Celle-ci est à leurs yeux plus importante que de s’occuper de ce blessé.

Par contre le samaritain en voyage, qui est loin de chez lui, qui est un étranger en terre de Judée est pris de compassion à la vue du blessé. Il se fait proche de l’autre, il surmonte les préjugés de race, de classe sociale, il interrompt ses activités ses affaires pour s’occuper de l’étranger. Il se montre fraternel, fraternel à l’égard d’un étranger. Tous nous dit le pape, nous sommes responsables de la construction d’un monde qui sache intégrer l’autre, celui qui souffre d’une façon ou d’une autre.

L’amour construit des ponts et nous sommes faits pour l’Amour, ajoute le pape, exhortant les chrétiens à reconnaitre le CHRIST dans le visage de tout exclu.

Cette vérité n’est pas nouvelle. L’Evangile de saint Marc de ce jour nous rappelle une phrase du prophète Isaïe (600 ans avant Jésus Christ) « Préparez les chemins du Seigneur ». C’est ce que fait Jean le Baptiste avec le baptême de conversion, demandant aux uns et aux autres de reconnaitre leurs péchés et de changer de vie.

Nous pouvons remarquer que Jean le Baptiste vit très simplement : une peau de bête le revêt, il se contente de sauterelles et de miel sauvage ; c’est tout le contraire de notre société de consommation. Il annonce surtout le venue d’un Sauveur qui nous baptisera dans l’Esprit Saint. C’est ce baptême que nous avons reçu, qui fait de nous des enfants de Dieu, des êtres nouveaux. Nous avons été restaurés par Dieu dans l’Amour. Si nous nous laissons aimer de Dieu, tout est possible sur la terre avec nos frères.

Le refrain du psaume ne dit rien d’autre : « Fais -nous voir, Seigneur, ton amour et donne-nous ton salut ».

La lettre de saint Pierre évoque la fin d’un monde qui marche mal parce qu’il a oublié le Seigneur Dieu, Pour un  monde nouveau, un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la JUSTICE. Et Pierre de conclure « C’est pourquoi, Bien-Aimés en attendant cela, faites tput pour qu’on vous trouve sans tache et défaut, dans la Paix. Amen.

Chères sœurs et Chers frères, Voilà nous sommes au deuxième dimanche de l’Avent 2020. Comme vous le savez, pour cet avent nous avons entrepris de réfléchir avec l’encyclique du pape François « Fratelli tutti » , tous frères. La semaine dernière nous avons parlé du premier chapitre qui constate les nombreuses ombres qui obscurcissent la vie du monde. et nos contemporains. Le deuxième chapitre nous amène à contempler une parabole que Jésus nous donne en exemple : « un étranger sur la route » aussi appelée »le bon samaritain ».

Nous connaissons bien cette parabole, mais nous avons besoin de la relire et de la méditer. Dans son texte, le pape nous aide à réfléchir. Notre société est malade, elle ne veut pas voir la douleur des autres. Dans la parabole le prêtre et le lévite qui sont des gens importants, représentant le pouvoir, la sureté de soi, passent sans s’arrêter. Dans leur supériorité, ils ne s’estiment pas en charge de ce blessé ; peut être ont-ils un peu mauvaise conscience, mais ils ne veulent pas interrompre leurs activités. Celle-ci est à leurs yeux plus importante que de s’occuper de ce blessé.

Par contre le samaritain en voyage, qui est loin de chez lui, qui est un étranger en terre de Judée est pris de compassion à la vue du blessé. Il se fait proche de l’autre, il surmonte les préjugés de race, de classe sociale, il interrompt ses activités ses affaires pour s’occuper de l’étranger. Il se montre fraternel, fraternel à l’égard d’un étranger. Tous nous dit le pape, nous sommes responsables de la construction d’un monde qui sache intégrer l’autre, celui qui souffre d’une façon ou d’une autre.

L’amour construit des ponts et nous sommes faits pour l’Amour, ajoute le pape, exhortant les chrétiens à reconnaitre le CHRIST dans le visage de tout exclu.

Cette vérité n’est pas nouvelle. L’Evangile de saint Marc de ce jour nous rappelle une phrase du prophète Isaïe (600 ans avant Jésus Christ) « Préparez les chemins du Seigneur ». C’est ce que fait Jean le Baptiste avec le baptême de conversion, demandant aux uns et aux autres de reconnaitre leurs péchés et de changer de vie.

Nous pouvons remarquer que Jean le Baptiste vit très simplement : une peau de bête le revêt, il se contente de sauterelles et de miel sauvage ; c’est tout le contraire de notre société de consommation. Il annonce surtout le venue d’un Sauveur qui nous baptisera dans l’Esprit Saint. C’est ce baptême que nous avons reçu, qui fait de nous des enfants de Dieu, des êtres nouveaux. Nous avons été restaurés par Dieu dans l’Amour. Si nous nous laissons aimer de Dieu, tout est possible sur la terre avec nos frères.

Le refrain du psaume ne dit rien d’autre : « Fais -nous voir, Seigneur, ton amour et donne-nous ton salut ».

La lettre de saint Pierre évoque la fin d’un monde qui marche mal parce qu’il a oublié le Seigneur Dieu, Pour un  monde nouveau, un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la JUSTICE. Et Pierre de conclure « C’est pourquoi, Bien-Aimés en attendant cela, faites tput pour qu’on vous trouve sans tache et défaut, dans la Paix. Amen.

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